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Le Blog de Fidèle Bwirhonde
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4 février 2014

TOILETTE EN PLEIN AIR, L'AUTRE MODE DE VIE!

La situation m’a le plus choqué quand j’ai rencontré une jolie fille accroupie derrière un arbre, pantalon baissé, faisant son petit besoin. On était aux alentours de 18 heures, en pleine ville. Au paravent, c’est une habitude des hommes sans gout patriotique, sa honneur ni vergogne. Ce n’est plus qu’un cas problématique, mais bien un nouveau mode de vie incarné depuis des générations et porté à son paroxysme aujourd'hui. Et cela se vit au quotidien dans un pays qui se dit en pleine modernité. Un pays grand et beau habité par des hommes et des femmes trop peu scrupuleux, et dont la conscience se remet en question. A quel avenir aspirer, dans quel environnement?

Pisser_partout__pas_bien_Les quelques belles rues de ma ville sont bornées de beaux arbres à coté desquels les  insensés et inciviques ont choisi de tout faire : poubelle et toilette, entre autres. Pendant la journée, il est trop facile en marchant de croiser quelqu’un sérieux et serein à coté d’un arbre. Vous penserez qu’il attend quelqu’un d’autre, mais très souvent, il pisse. Le soir ou la nuit, il devient plus facile encore de vivre cette salle aventure. Cette fois, des individus sans humanisme sortent aussi de chez aux avec des ordures à balancer dans des canalisations ou à coté des arbres. Dans le pire de cas, ces gens ne choisissent pas de lieu, ils le font partout et n’importe quand.

Le pire dans tout cela, c’est que ces concitoyens sont toujours prêts à défendre leur incivisme. Ivrognes ou non, très souvent ils disent tous : « Le pays est déjà comme ça, ce n’est pas nous qui avons commencé. » Vous interpellez un gamin, il répond : « Allez commencer par ces papas qui le font ! » Et pendant qu’ils se laissent à ce jeu, des agents de l’ordre circulent mais ferment l’œil sur le mal, comme très souvent en tout. Aux yeux de tous, cela se fait, personne ne réagit et c’est devenu comme une culture. Finalement, je confirme que le silence ne construit pas mais encourage les malfaiteurs... Je dénonce! ©fideleblog.canalblog.com

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Commentaires
B
J'ai tenté à ma façon de cerner la question. C'est incroyable ce que les<br /> <br /> gens peuvent être égoïstes et indifférents face au malaise des autres. Ceux<br /> <br /> sensés doter la communauté de ses installations en ont de bonnes et "belles"<br /> <br /> pour eux seuls, et donc personne d'autre ne compte. Dommage qu'il en soit<br /> <br /> ainsi!<br /> <br /> Mais puisque nous avons de grands donateurs -moteurs de la paresse-, voilà<br /> <br /> d'autres aspects de la vie quotidienne à toucher, pour tant soit peu<br /> <br /> participer à l'amélioration de la vie chez-nous.<br /> <br /> Question de bon sens ou manque d'imagination, les deux valent pour autant<br /> <br /> que c'est vrai que nos autorités ne répondent rapidement qu'aux questions<br /> <br /> qui touchent directement leurs vies.<br /> <br /> Une fois de plus, dommage!<br /> <br /> Merci cher ainé et ami, Emmanuel N.
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C
Il y a beaucoup de pays d'Afrique ou il est courant de trouver des toilettes publiques. Dans le temps, j'en ai vu également dans la ville portuaire de Matadi. A mon point de vue, c'est une question de bon sens et d'imagination. <br /> <br /> <br /> <br /> Question d'imagination car puisque cela marche dans les villes comme Capetown, Johannesburg et d'autres encore, les responsables de nos grandes villes pourraient se renseigner via le canal de nos ambassades installées dans ces pays-la. Ces dernières chercheraient a savoir comment ca marche: qui en assure les financement? Comment cela est-il géré? Il n'est pas nécessaire d'être universitaire pour suggérer cela, tant la chose n'est pas compliquée.<br /> <br /> <br /> <br /> Problème de bon sens enfin parce qu'on ne peut obliger des milliers de gens qui se déplacent de chez-eux dans les grands centres de "serrer la ceinture", de ne pas boire même une gorgée d'eau au motif que les toilettes sont absentes. Ce n'est pas croyable! Puisque tous ceux qui sont dans des bureaux y trouvent des toilettes, le bon sens voudrait que ceux qui ne fréquentent pas ces bureaux en trouvent aussi pour satisfaire un besoin naturel. <br /> <br /> <br /> <br /> Votre article devrait réveiller la conscience de nos différents Hôtel de ville et les amener a combattre - osons le mot - cette paresse intellectuelle si courante chez-nous. Pourquoi ne peuvent-ils pas intéresser les étudiants en sciences sociales a imaginer des solutions aux problèmes auxquels ils sont confrontes? C'est si courant ailleurs en Afrique qu'il y a de quoi se demander si nous avançons ou allons dans le sens contraire, cher ami Fidèle.<br /> <br /> <br /> <br /> "CongoleseStories"
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