lundi 10 novembre 2014

LE PHÉNOMÈNE "Kimbirikité" ET SON SENS EN R.D. CONGO

La culture africaine est riche, la tradition complexe. Complexe puisqu'elle offre ici et là des branches aussi incomprises que perpétuelles. Au cœur de l'Afrique, la République Démocratique du Congo a son lot de coutumes. Le système Kimbirikité en est une. Adrien AMBANENGO a abordé la question de cette tradition. Selon lui, le terme "Kimbirikiti" (Kimbirikité/Kimbilikiti) vient du Sud-Kivu (Est de la RDC). Cette province considérée comme le point de ralliement des jeunes garçons de l’Est du pays désireux ou appelés à participer à... [Lire la suite]

dimanche 19 janvier 2014

"J’AI CONNU LA GUERRE", PAROLES D'UN SURVIVANT

Je ne pouvais penser que cela reviendrait autant de fois dans ma vie. A l’époque, je faisais ma cinquième année d’études primaires. Ma vie ne s’était jamais passée en dehors de la maison de mon père. Mais il en était temps, sans que je ne le vois arriver. Des milices rwandaises, « les Interahamwe », exilées dans le parc national congolais de Kahuzi-Biega depuis la guerre génocidaire du Rwanda et l’arrivée de Laurent-Désiré KABILA, commençaient à sévir dans mon milieu natal; dans la province du Sud-Kivu, à l’Est de la RD.... [Lire la suite]
jeudi 5 décembre 2013

Dr Denis MUKWEGE, UNE SECONDE CHANCE POUR DES CENTAINES DE FEMMES CONGOLAISES

De même nature que ses compatriotes mais d'un cœur citoyen généreusement unique, le Docteur Denis MUKWEGE n'est plus aujourd'hui seulement un simple fils de Bukavu mais du monde qui salue ses actions. Il est devenue une seconde chance pour la majorité des femmes victimes des guerres imposées à l'Est de la Rdc. Né à Bukavu le 1er mars 1955 d'un père pasteur protestant. Il suit un cursus scolaire primaire à l'Athénée royal de Bukavu et secondaire à l'institut Bwindi de Bukavu où il décrocha son diplôme d’État en Biologie-Chimie en... [Lire la suite]
samedi 31 août 2013

GUERRE AU KIVU: L’ETAT D’URGENCE DEPUIS BIENTOT 2 ANS MAINTENANT!

Bientôt deux ans depuis que la guerre actuelle se rabat sur la partie Est de la Rdc. Les maisons se vident, des quartiers se désertent, les champs chôment, des citoyens se font tuer, violer, déporter, des biens sont vandalisés, pillés,…. Dernier recours, le refuge. Un refuge dans des camps aussi insécurisés et sous menace des bombardements. Alors, naître et/ou vivre dans la peur, c’est devenu réalité quasi-irréversible pour ces concitoyens aux cris oubliés.  Pour certains, le sentiment que le gouvernement les a sacrifiés... [Lire la suite]