dimanche 20 janvier 2019

Des immeubles pour cacher les immondices à Lubumbashi !

Initialement publié sur habarirdc.net Par Fidèle Bwirhonde Deuxième plus grande ville de la République démocratique du Congo, Lubumbashi pourrait aussi occuper la même position en termes d’insalubrité. Comme à Kinshasa, gérer les immondices est un cauchemar. Heureusement, de grands bâtiments peuvent parfois aider à dissimiler la saleté et la honte. En visitant l’hôtel de ville de Lubumbashi, vous pouvez lire sur le fronton : « Lubumbashi, ville propre. » Il est aussi écrit çà et là dans les rues :... [Lire la suite]
Posté par BWIRHONDE Fidele à 12:49 - - Commentaires [0] - Permalien [#]
Tags : , , , , , ,

mercredi 30 avril 2014

BÂTIMENTS PUBLICS DE LUBUMBASHI, DES ARBRES QUI CACHENT LA FORET!

La lutte contre l'insalubrité à Lubumbashi (RD. Congo), ne se porte pas mieux que la multiplication de tas d'immondices dans la ville, mais des efforts seraient fournis par les services urbains. Quant aux méthodes utilisées, aux cibles visées et aux résultats atteints, on peut se permettre un doute fondé. La ville regorge de plusieurs bâtiments publics dont l'importance et l'histoire font d'eux des monuments et espaces de référence dans la ville. Dans l'ensemble, ce sont des bâtiments abritant des services de l’État et qui... [Lire la suite]
mercredi 19 mars 2014

LUTTE CONTRE L'INSALUBRITE A LUBUMBASHI: LE RESPECT DE L'HOMME EN QUESTION

Diriger sans ou avec terreur, certaines autorités sont pretes à tout, pourvu que leurs principes s'imposent. Nous sommes à Lubumbashi, les immondices ont encore une place de choix parmi les hommes et le maire de la ville en a assez. Du coup, il faut redorer le blason terni dans sa juridiction. Pourtant, la population remet sur table la question des procédures et du respect de l'être humain par les autorités de la ville pendant leurs tournées. Dans le souci de vivre dans un milieu sain, la mairie de Lubumbashi avait exigé à tous les... [Lire la suite]
samedi 8 février 2014

SANTE : ET SI SEULEMENT ON ETAIT CE QU’ON MANGE !

Depuis que le revenu moyen de mes concitoyens n’est plus significatif, s’acheter des aliments, des produits médicaux et/ou cosmétiques, des vêtements… peut désormais se faire partout dans la rue. On parle de "marché pirate", mais les effets en sont plus que pirates. Hélas, "mon peuple péri par manque de connaissance".  Exposés aux rayons solaires comme à la poussière, à la pluie comme à la boue, à diverses manipulations comme à diverses bestioles, ces produits sont pourtant les consommables quotidiens d’une large partie de ma... [Lire la suite]