Soyons citoyens et patriotes, Sauvons notre pays en rejetant la manipulation de politicien en mal de position ou incapable d'utiliser leurs intelligences. Ce n'est pas la fin du monde. Il est temps de prendre conscience car plus tard ce sera trop tard. Dans mon pays, le 19 décembre 2016, date de la fin non pas d'un pays mais d'une part de son histoire, c'est bientôt. Fin du monde ou ré fondation de la RD Congo? Je n'en sais rien... Cette date qui semble arriver pour la première fois dans le calendrier congolais n'augure que flou et suspens. Mais entre date de chaos ou d'un nouveau départ, le choix est clair... Concience nationaliste, réveille. 

Simulation de la maîtrise de manifestants par la Police congolaise *Ph: Radio Okapi

- Le ciel ne tombera pas!-toi!

Peur, peur et peur, c'est ce qui entoure toute conception de ce 19 décembre en RDC. Désormais plus populaire que Joseph Kabila lui-même, cette date de la fin de son mandat semble traîner à arriver pour les impatients, alors qu'elle s'approcher trop vite pour les kabilistes. Entre instrumentalisation et apaisement nagent désormais les discours de tous les camps: aux uns de prédire le chaos, aux autre d'annoncer la continuité dans la paix. Mais qui dit mieux!

Dans tous les cas, ce n'est pas la fin du monde ni de ce pays. La RDC était, elle est et elle sera même après le 19 décembre. Tant qu'on ne peut appeler à une marche pacifique et la passer comme telle, à rien ne sert de marcher. A mon avis, tout droit mal exercé ou mal revendiqué se perd et peut engendrer des infractions. Or la destruction ou le vandalisme n'est en rien une expression démocratique bien que  marche en soit une. 

- Le 19 décembre comme avant le 19 décembre: continuez à vivre!

De grâce chers compatriotes, ne les écoutez pas, ils ne le font pas pour vous... Je ne me souviens avoir vu ni Kabila ni Tshisekedi en train de marcher avec les congolais en colère. Je ne connais aucun de leur réel proche endeuillé des suites de l'expression d'un ras-le-bol populaire. Il y a mille et une raisons de de m'écouter...

Nombre d'entre les opposants ont rejeté le dialogue, or de ce dialogue sont nés des accords convenant sur les prochains scrutins et donc le mandat d Kabila. Qu'ils les agréent ou pas, ce n'est plus l'heure de pousser dans la rue pour voiler leurs incompétences. Si donc ces accords ont déjà tout défini, quel est l'objet des contestations et imbroglios autour du 19 décembre? Je crois que certains peinent à assumer leur leurs choix parfois stériles.

Du pouvoir en place on attendrait plutôt le respect des conventions issues du dialogue. Les suspicions sans arguments, non, le peuple n'en veut plus.

- Ni du pouvoir, ni de l'opposition: Je suis citoyen!

Je suis congolais! Attaché à la vie et l'avenir de mon pays, je dénonce toutes ces démarches qui annonce la fin. Anti ou pro Kabila, je ne suis pas.  Le pouvoir comme l'opposition congolaise n'est pas fait d'hommes en qui se fier mais l'intégrité de ce pays repose sur chacun de nous, moi en premier.

Qui sont ces opposants qui ne s'opposent que pour eux? Qui sont ces marionnettes du pouvoir qui défendent des causes perdues? C'est quoi ce peuple qui nage au gré des vagues? Le pays va mal, ce n'est pas la peine de continuer à l'enliser.

N'en venez pas cette fois de vous rejeter les responsabilités, de chercher le coupable des dégâts que vous auriez évités. A qui la faute entre qui a tiré et qui a appelé à la marche? Vous tous coupables. Mais vous pouvez mieux faire, choisir le bon sens.  ©Fidèle BWIRHONDE ©fideleblog.canalblog.com