Il s’agit d’un constat dont les résultats sont incontestables. Centenaires comme celles qui s’inaugurent encore, les écoles de la ville de Lubumbashi offrent la même recette. Elles se distinguent peut-être par leur standing, leur performance, leur réputation, leur cherté. Mais par leurs offres, elles sont toutes presque les mêmes. Le ministre de la tutelle aurait-il compris le problème? Certaines écoles sont actuellement transformées en écoles techniques.

Un__colier_qui_peine____crirePédagogie Générale, Math-Physique, Biologie-Chimie, Littéraire (Latin-Philo, Latin-Grec), Commercial et Administratif,  Coupe et Couture, mécanique générale. C’est presque tout ce que les écoles secondaires de la ville de Lubumbashi peuvent offrir à nos jours comme choix aux élèves. A peine la Pédagogie Physique, le Secrétariat ou l’Imprimerie, l"électricité et la Mécanique sont trouvables.

Finalement, on en déduit que ceux qui créent les écoles chez-nous ne connaissent pas les besoins du pays et l’Etat non plus. Sinon, ils sauraient quel domaine donnerait à la nation des hommes qui répondent au mieux à ses demandes.

Et bien, je comprends que de milliers des jeunes finissent leurs études et restent longtemps sans emploi car ils sont produits en masse dans les mêmes domaines alors que certains secteurs sont dépourvus de professionnels, même l’Etat est aussi incapable de repartir sur le territoire national les jeunes chercheurs d’emploi pourtant il en a en réalité besoin. ©fideleblog.canalblog.com