Dans une ambiance de famille, des étudiants invités par le Centre Mchungaji Mwema (Le bon berger, en Français)dans le cadre de ses activités annuelles pour les jeunes, se sont réunis dimanche 17 novembre dernier pour échanger sur la préparation de  la réussite à l’université. Le Professeur philosophe MABIKA NKATA Joseph était l’orateur du jour, tout enthousiasmé.  En voici ma part retenue et complétée…

Rencontre_pour_Etudiants_Chretiens

Pour préparer la réussite à l’université, l’étudiant doit avoir une vie différente. Il doit savoir programmer son temps, c’est-à-dire qu’il doit avoir un horaire d’étude, une méthode de travail. Il doit assister régulièrement et ponctuellement aux cours (prendre notes, les étudier), il doit apprendre à étudier aussi bien seul qu’en groupe, il ne doit négliger aucun cours et se prêter à une formation générale et intégrale. Tout cela reposera sur une bonne dimension spirituelle. L’apprenant doit aimer ce qu’il fait, il doit avoir de la discipline personnelle et être juste, avec un privilège pour l’honnêteté et la vérité. Il aura une vie de prière, de charité avec un sens social élevé, tout en travaillant et en évitant les faveurs. Il doit savoir choisir son entourage. Toutefois, tout le monde ne peut pas faire l’université.

La réussite à l’université est une conséquence d’une sélection selon que les étudiants ont satisfait aux objectifs de l’université et à leurs propres objectifs. La réussite à l’université est facile mais aussi compliqué ou difficile, c’est comme partout dans la vie. Tout dépend de l’engagement individuel, des objectifs et de la qualité du travail effectué indépendant des préjugés.  C’est une conséquence d’un long processus qui englobe le choix de son université, de sa faculté, de son option, de sa filière… Dans ce choix, on suppose que l’individu se connait: De quoi je suis capable? En quoi suis-je apte ou moins apte? Qu’est-ce qui motive mon choix? Que vais-je devenir? Lorsqu’on a mal choisi au départ, on a aussi échoué. Puis vient en concours la confiance en soi, la foi accompagnée d’actions bien faites, de l’application aux cours pour la vie, de la discipline personnelle, de l’auto-formation et autogestion. On apprendra à conserver son idéal envers et contre tout, tant qu’on est convaincu qu’on est sur le droit chemin.

Face aux facteurs politique, psychologiques, religieux, éthiques, économiques… réussir dévient possible par plusieurs filières (corruption avec argent ou sexe ou par recommandation, le tribalisme,…) mais la meilleure c’est le travail bien fait qui conduit aux résultats mérités. L’étudiant devra aimer ses études et les mettre au premier plan. Il saura que la foi ne donne pas la réussite mais  renforce le travail rendu pour réussir. L’étudiant chrétien se fiera à ses capacités considérant que tout le monde est intelligent mais on exploite différemment nos intelligences, souvent mal. Avec des non chrétiens, on se confrontent. Mais la différence c’est que les chrétiens adhèrent à un idéal fondé sur le principe de la foi en la résurrection de Jésus, idéal de la société chrétienne reposant sur l’Eschatologie. Cette eschatologie sous-entend l’espérance, la fidélité et la persévérance en tout ce qu’on fait. En tant qu’étudiant chrétien, on ne se décourage pas, on n’abandonne pas, on ne désespère pas, on ne se surcharge pas, on reste objectif, ambitieux, tenace, travailleur, exemplaire…

A l’université correspond un objectif commun pour les étudiants: la réussite simple ou distinguée. Elle constitue la meilleure conclusion possible pour l’apprenant mais son sens et son degré varient selon les objectifs personnels. Il existe réussir et passer d’une promotion à une autre. Le chrétien  se retrouve insérés dans les tendances universitaire où il est appelés pourtant à conserver ses principes, sa morale, ses codes de conduite… Il s’engage à coexister sans perdre ses caractéristiques ni s’attaquer au socialisme de l’université. Tout le monde peut réussir, c’est le niveau et la qualité du travail qui nous distingue©fideleblog.canalblog.com