Defi_de_l_enseignementNos observations et analysent telles qu’elles croisent celles d’autres observateurs, ne trompent pas. Les maux dans les institutions congolaises d’enseignement, comme celles africaines, sont menaçants. Le mal est entré par la petite porte de la crèche, l’université est restée son sanctuaire. Voyez-vous!

Dans les garderies, les demandes dépassant les places disponibles, certains parents doivent acheter des places pour leurs bambins. C’est une corruption! A l’école primaire, comme à l’école secondaire, certains parents n’acceptent plus voir leurs enfants redoubler de classe. Seul recours, acheter des cotes ou changer leurs enfants d’école. Arrivé à l’université, l’apprenant s’engage seul, parfois avec la complicité des parents. Les maux du système s’accroissent, à l’exemple du tribalisme qui se joint à la corruption et à la gratuité. Comme précédemment, l’échec ne s’accepte pas par tous, bien que certains ne le méritent pas autant que d’autre ne méritent pas réussite.

Pire, les enseignants enveniment la problématique. Lorsqu’un étudiant a échoué, même lamentablement, les jurés passent son cas sans s’interroger. Curieusement, lorsqu’un autre se distingue par ses bonnes cotes méritées, les jurés s’interrogent: comment a-t-il pu? Pourtant, ceux qui ont acheté leurs réussites passent sans obstacle. Dommage! Malheureusement, ces difficultés sont dans plusieurs institutions d’enseignement congolaises, africaines, peut-être mondiales aussi. L’avenir est en jeu, et l’histoire en parlera! Bien sûr, on accuse la modicité du revenu de l’enseignement, mais est-ce vraiment une bonne raison? Est-elle morte la conscience professionnellle? On a toujours le choix avant de s'engager.  ©fideleblog.canalblog.com