"Le célibat des prêtres n’est pas une norme théologique, mais disciplinaire". On dit que certains mariés voudraient porter la soutane, devenir prêtres, pendant que certains prêtres rêveraient fonder des familles.  Est-ce possible aujourd'hui? Les prêtres vivent aujourd’hui le célibat comme un vœu pour la vie. Mais nombreux ne seraient pas fidèles. Dans l'histoire, les prêtres se mariaient. Le célibat fut établi au deuxième concile du Latran en 1139 qui interdit le mariage des prêtres, préchant le célibat en plus de la chasteté et de la continence. 

MariageDésormais au rendez-vous, le débat sur le mariage des prêtres se tient ici et là, mais l’opportunité n’en est pas prouvée. Nombreux estiment que ce serait un moyen efficace de mettre fin aux dérapages de certains prêtres face aux envies sexuelles parfois difficiles à avouer. Le sujet se porte jusqu’au saint siège à Rome. Le Pape devra trancher, mais reconnaissons-le, il a du poids aux épaules.

Mais une question se pose: Faut-il se marier pour échapper à ces abus? Au fait, tout serait question de morale et d’éducation personnelle de chaque individu aussi bien prêtre que laïc. Dans la vie laïque, des milliers des personnes mariées sont naturellement incapables de tenir à leurs vœux de mariage, se mettant à courir après d’autres femmes malgré celle au foyer. D’autres doivent épouser plusieurs femmes.

Alors, qu’un prêtre dérape, ce n’est pas normal du tout, mais c’est compréhensible. Il prouve avoir mal acquis son éducation, mal suivi sa formation, n’avoir pas tenu à ses promesse. C’est l’infidélité comme chez les mariés. Conseil gratuit, qu’il abandonne, et c’est tout. L’Eglise a besoin des hommes qui la conduisent au mieux. ©fideleblog.canalblog.com